Dopage: l'haltérophilie sous surveillance
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L’éventuelle éviction de l’haltérophilie aux Jeux Olympiques de 2024 en raison du dopage fait grand bruit. Seul moyen de maintenir la discipline à l’affiche : montrer patte blanche auprès du CIO (le Comité International Olympique). L’IWF se donne les moyens !

Dopage: l’haltérophilie en sursie  !

L’haltérophilie dans son ensemble a fait de grands progrès au cours de la dernière année pour assurer son engagement d’être une discipline « propre ». L’IWF (International Weightlifting Federation) a mis en œuvre plusieurs programmes pour améliorer l’efficacité du maintien des mesures antidopage. Et dans un communiqué de presse récent, a signalé que rien ne serait laissé au hasard.

Les Jeux Olympiques en jeu

L’annonce de poursuivre les démarches pour que la discipline ne rime pas avec ‘dopage’ arrive à un moment crucial. Le Comité International Olympique (CIO) a annoncé récemment que l’haltérophilie est en conditionnelle pour les Jeux Olympiques de Paris en 2024. Cette nouvelle survient après la révision par le CIO des rapports de l’IWF sur leurs dernières mesures antidopage. Et malgré les éloges du CIO envers les mesures prises par l’IWF, la discipline est sous surveillance.

Tout est fait pour que l’Haltérophilie reste au programme

Le président de l’IWF, Tama Ajan, a déclaré: « Nous respectons la décision du CIO et notre engagement à faire en sorte que la discipline soit ‘clean’. Nous continuons de travailler en étroite collaboration avec le CIO et l’AMA (Agence Mondiale Antidopage) pour assurer une compétition sans faille pour les haltérophiles … » 

L’IWF a considérablement modifié son approche de l’antidopage. Suivant les avis de conseillers indépendants, du CIO et de l’AMA, l’IWF a introduit un nouveau système de qualification olympique. Le contenu éducatif antidopage va également s’adapter pour une meilleure information au niveau mondial.