surentrainement mort
© iStock

Si vous avez l’habitude de vous entrainer jusqu’à l’épuisement total, faites attention à vous. En effet, un jeune homme du Texas a frôlé la mort la semaine dernière après avoir subi un entrainement trop intense et contracté une maladie potentiellement mortelle: la rhabdomyolyse.

Le surentrainement pourrait vous tuer

On a tous déjà fini rincé à la fin d’une séance d’entrainement. Des courbatures, un peu de mal à marcher si c’était les jambes et on en parle plus après quelques jours. Ce n’est pas ce qui est arrivé à Jared Shamburger, 17 ans. Le jeune Texan avait décidé de suivre son frère et son père dans une séance de musculation. Ces derniers, pratiquants depuis des années, sont habitués à une charge de travail importante, mais pas Jared. Cependant, il tente de suivre le rythme imposé: « Il faut que je les rattrape et que je devienne aussi musclés qu’eux. Du coup je n’avais pas le choix de les suivre » a-t-il confié à la chaine abc13.

Les jours suivants, le jeune homme se retrouve courbaturé comme beaucoup de débutants. Problème, les courbatures ne partent pas et ses muscles restent gonflés. « Tout me faisait mal, le moindre contact était douloureux« . Sa mère s’inquiète et recherche les symptômes en ligne. Selon elle, son fils a contracté la rhabdomyolyse. Le pédiatre confirme son diagnostic et l’envoie directement à l’hôpital.

La rhabdomyolyse: qu’est-ce que c’est ?

La rhabdomyolyse est un syndrome pouvant potentiellement entrainer la mort qui cause une destruction des tissus musculaires des muscles striés (comme triceps ou le quadriceps), entrainant la libération d’une protéine toxique appelée myoglobine. Elle peut être provoquée par une blessure, une infection, la consommation d’alcool ou de drogue et un entrainement trop intense. Les symptômes se caractérisent par des douleurs musculaires et une urine particulièrement foncée. Les complications peuvent entrainer une insuffisance rénale, des troubles du rythme cardiaque voire un arrêt cardiaque.

Heureusement, Jared a parlé à sa mère de ses douleurs. « S’il ne m’en avait pas parlé et si on était allés se balader ce jour là au lieu d’appeler le pédiatre, je n’ose même pas imaginer ce qui ce serait passé.«