The Last Kingdom
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Alexander Dreymon, la star de The Last Kingdom nous parle de l’enseignement d’un strongman, de ses talents naturels de cavalier et des abdos de Viking.

The Last Kingdom: honneur au viking !

HBO nous offre des séries géniales, mais si vous aimez un peu plus de réalisme et un peu moins de dragons dans des drames historiques du Moyen-Âge, il faut regarder The Last Kingdom sur Netflix. Dans cette adaptation de The Saxon Stories de Bernard Cornwell, on suit les aventures d’Uhtred de Bebbanburg, né saxon, mais élevé par les Vikings, et en quête de vengeance et de pouvoir. Au programme : des combats, des chevauchées et des pillages à gogo ! Heureusement, l’acteur Alexander Dreymon, né en Allemagne et élevé dans plusieurs pays, a la carrure nécessaire pour relever pareil défi.

Qu’est-ce qui t’attire dans le personnage d’Uhtred ?

J’ai une affinité avec lui parce qu’ayant grandi dans tellement d’endroits différents, j’ai toujours le sentiment d’être un étranger et je crois que c’est pareil pour lui. Il doit sans cesse livrer bataille pour faire ses preuves. Ce qui me plaît aussi, c’est qu’il est impertinent… et qu’il peut parfois être un parfait imbécile !

C’est un rôle très physique. Comment gardes-tu la forme ?

Un ami proche m’a dit une fois : « Chaque heure que tu passes à t’entraîner est une heure que tu ne passes pas à la bibliothèque. » Donc, quand je ne suis pas sur le plateau, je fais au moins une heure de jiu-jitsu brésilien, suivie de 20 à 30 minutes de musculation. Quand je tourne, je suis très souvent à cheval et je manie le sabre sans arrêt : ça vous maintient en forme ! Et, au cours de la dernière saison, Magnus Samuelsson [Champion de l’homme le plus fort en1998] faisait partie de la distribution. C’est un des êtres humains les plus remarquables que j’aie jamais rencontrés ! Il a une connaissance impressionnante sur la manière de renforcer le corps.

Quel enseignement capital as-tu tiré de ses conseils ?

Probablement que « tout est une question de mental » parce qu’il est l’exemple même de la persévérance et de la détermination. Il a réussi à battre des records du monde alors qu’il souffrait de hernies discales !

Tu fais beaucoup de cascades toi-même ?

Oui, j’ai beaucoup appris avec Tamás Katrics, ma doublure, et Levente Lezsák, notre coordinateur des cascades qui s’occupe aussi de l’équitation naturelle. On sent un rapport avec l’animal qui dépasse vraiment tout ce que j’imaginais. En contrôlant sa propre énergie, on peut influencer le comportement de la monture. Ce sont mes scènes favorites dans le film. Quand j’étais gosse dans le Dakota, je sautais sur un cheval, je galopais pendant des heures et je ne voyais que des troupeaux de bisons : je ne me suis jamais senti aussi libre…

Tu as tourné pas mal de scènes torse nu. Quel est ton régime alimentaire pour avoir ce physique découpé de Viking ?

J’ai un métabolisme rapide, ce que beaucoup m’envient. En plus, il se trouve que je suis attiré par les aliments qui sont sains : les légumes, les salades, le poisson. Je pense que plus les produits sont naturels, meilleurs ils sont pour la santé.

Tu penses que les Vikings avaient des abdos d’athlètes ?

Je ne sais s’ils se souciaient beaucoup de leur physique mais, en tout cas, ils étaient certainement très forts, beaucoup plus forts que nous le sommes aujourd’hui. Il faut vraiment être vraiment au top pour survivre aux éléments et aux batailles. Essayez de monter une colline au pas de course ou de sauter sur un cheval avec une côte de maille qui pèse entre 20 et 25 kilos : vous aurez vite compris !